samedi 27 février 2010




Scorsese & Lehane, Lehane & Scorsese, on salive, on y court.
La mâtinée était pluvieuse, la journée s'annonçait migraineuse.
Shutter Island est pluvieux et migraineux.
J'ai essayé de me mettre à la place du spectateur n'ayant pas lu le bouquin.
Même pour celui-ci, les signauxs annonçant la clé du film sont lourds et aussi discrets que la cravate du héros. Ou peut-être est-ce le choix de Scorsese, de ne pas jouer sur l'effet de surprise et de nous exposer à la folie du héros dès les premières minutes du film...
Sorti de la salle sous la pluie et migraineux.

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